Bien sûr, la photographie peut se suffire à elle-même. Mais c'est par la peinture et l'acquisition des arts graphiques et des techniques de la communication aux Beaux-Arts que je suis venu à la photo.

Du temps de l'argentique, c'est surtout au laboratoire que les photographes déployaient des techniques pour aller au-delà de la simple photographie, pour peu qu'ils aient été désireux de ne pas se limiter au simple clic-clac.

Je suis venu à la capture d'images du spectacle vivant un appareil numérique à la main, et avec toujours aussi peu d'intérêt pour les aspects techniques de cette activité. C'est donc tout naturellement que j'en suis venu à tripatouiller sous logiciel de traitement d'images (eh non! je n'ai pas dit Photosh**) certaines de mes photos dont je pense qu'elles se prêtent bien à emprunter hors d'elles-mêmes des couleurs et des textures qui leur étaient initialement étrangères ; à se transformer en lignes de forces, en mouvements et énergies dont elles sont finalement nourries. Je ne me fais pas d'illusions, beaucoup n'aimeront pas!

Et comme il est toujours vain de décortiquer soi-même sa pratique, je vous laisse à votre exploration de ces pages où je propose de partager mes regards. En construction...